21 jours après mon arrivé à La Havane, je décide d’écrire mes premières impressions de Cuba. Ou plutôt je réitère le projet d’écrire mes mémoires de mon périple à Cuba. Arrivé a La Havane, j’avais écris un ou deux articles mais je n’avais pas assez de recule devant la claque que je venais de me prendre. Une claque difficile à supporter et difficile à analyser à premières vue parce que celle ci n’est pas venu de paysages plus ou moins merveilleux comme on peut s’en douter à Cuba mais d’hommes et de femmes qui me racontent leurs vie. Mais avant de tout vous raconter, avant de vous parler d’Alex, Benjamin, Tomey  et Liliane avant de vous raconter ces longues heures d’attentes pour manger une pizza, prendre un train ou des heures sur la plage…commençons par le début La Havane. Non plutôt Cancun h-12 avant Cuba.

Cela n’est pas une légende, Cuba est vraiment un musée de voiture ancienne! J’en connais il serai fou de voir un tel spectacle.

Je me rappel le 14 novembre au soir, j’avais rdv avec mon chéri sur le net. Et on peut dire que j’été pas du tout en confiance avant d’aller à Cuba. Trop chère comme destination, trop long (29 jours) dans cette ile de 1200km de long sur à peine 100 de large. Et puis Cuba, pour moi, ou plutôt dans la définition que nous donne les medias, professeur et dictionnaire ;  Cuba est une dictature. Et c’est bien la première fois  que je vais rentrer dans un pays avec à sa tête un dictateur. On ne peut pas dire que j’ai été un bon petit copain sur le coup, j’ai tous sauf rassuré Julien. Au point qu’il m’a même demandé de donner son numéro à mes parents ou cas ou il m’arrivait quelques choses. Par pur superstition je n’ai pas fais ce qu’il m’a demandé. Oups, je vais me faire allumer là !

La ville de La Havane, on aime ou pas. Moi je lui trouve plein de charme. Une ville à part avec bien son caractère!

Le 15 au matin, c’est donc avec une petite boule au ventre que je vais du coté de l’aéroport. Boule au ventre qui tout au long de la journée diminuera.  D’une,  je reçois un mail d’Alex, un ami du MJS qui a de la famille à Cuba et qui me donne des informations notamment pour économiser le plus possible. Et puis, avec deux heures d’avion, j’ai pu lire 75% du guide Lonely Planet.  Je suis rassuré et puis il y a Benjamin que j’ai croisé à l’aéroport de Cancun, première fois pour lui aussi Cuba. Les premières heures de mon voyage seront en compagnie de se dernier. On part tous les deux de l’aéroport de Cuba après avoir passé sans grosse difficulté les douanes cubaine. Mais si les douanes n’ont pas posé de difficulté, le premier problème n’a pas tardé à arriver : L’argent

Les rues de La Havane

Pesos local ou Convertible ?

Alors j’aimerai bien que Floréal ou d’autres répondent à ma question. Combien de pays dans le monde ont 2 monnaies en circulations ? Car la première difficulté pour un touriste à Cuba est la monnaie. Il y a 2 monnaies en circulation : Le peso  convertible et le peso national. Pour arriver à 1 convertible il faut débourser 24  ou 25 pesos nationales. Généralement, les cubains payent en pesos nationale et les touristes payent en pesos convertible.  Il n’y a que la nourriture de pizza et de spaghetti ou les touristes peuvent payer en peso local et quelques fois les transports de petites distances. Par contre l’alcool se paye généralement en peso convertible pour tout le monde. Si c’est un peu compliqué à comprendre, le processus est quand même fort intéressant.  Cela donne l’avantage de prendre le fameux bus viazul pour les grandes distances sans attendre 4 ou 5 heures pour acheter son ticket. Et puis avec les 2 monnaies cela a évité à Cuba de connaitre une trop grande envolé des prix. Les touristes venant par millions à présent apportant l’argent à Cuba sans faire augmenter les prix de premières nécessité pour les cubains qui eux payent en monnaie nationale. Si  vous comprenez pas, pas de panique ! Benjamin à mis 3 jours à comprendre qui pouvait payer en monnaie nationale sa pizza. En l’espace de 3 jours, j’avais dépensé à peine 70 euros alors que Benjamin été déjà à plus de 200 euros !

 

Le front de mer de La Havane. Photographié des miliers de fois chaque jours et immortalisé.

Casa Particulaire

Après la monnaie, un deuxième problème se pose très rapidement. Il est 20h, il fait nuit et je n’ai pas de logement. Le taxi s’arrête devant l’hôtel Deauville ou Benjamin a une réservation. Je décide de mon coté à chercher une casa particular comme me l’a superbement bien suggéré Alex et le Lonely. Les prix des hôtels sont généralement supérieur à 60cuc et les casas particular 20cuc, le choix est vite et fait et puis ce processus peut être intéressant car la casa particular n’est pas un hotel de pass comme certains se sont peut être demandé.  Il s’agit de dormir chez l’habitant. En quittant l’hôtel de Ben, je suis assai de 10 personnes me demandant si je cherche un hôtel ou une casa particular ou un taxi.  Après 5 minutes, je vois finalement, un jeune, torse nu, tatouer. Toute personne normalement constitué n’aurait pas parlé à ce jeune homme et pourtant c’est ce que je fais. Je demande même carrément si il connait un endroit pour dormir, je brise d’entré ce que mes amis du forum voyage du net et contre et des Guides disent : Ne jamais donner une adresse ou tu vas dormir à Cuba. Bé moi je ne la donne pas, bien au contraire je demande ou je peux dormir !

Ma sœur a dit une fois à ma mère que je devais avoir une bonne étoile. Apparemment celle-ci continue de briller intensément. Je marche 45 secondes avec le jeune homme, il toque à une porte, et je fini dans une maison ou il y a une chambre à louer. Le prix est inférieur à tous les hôtels et même à l’auberge de jeunesse ou je pensais aller. Tout est propre, je décide donc d’y loger une nuit au moins.

Terrain de jeu le Malecon. Personnellement, je ne prendrai pas le risque de me baigner. Les vagues qui arrivent au large peuvent atteindre plus de 7metres de haut! Dans ce cas, les voitures sont interdites de circuler.

Les propriétaires sont excellents ! Des vrais crèmes : « Yohann fait comme chez toi ».  Ils me parlent de Cuba, de La Havane en regardant la télé, j’adore cette ambiance. Et surtout Raymond, le chef de la casa particular, me donne les infos que je voulais tant. Raymond me donne les adresses des lieux ou je peux manger et payer en peso local. Sacré économie que je vais faire. Je mange une énorme pizza à quelques centimes d’euros alors qu’un repas pour un touriste est normalement entre 8 et 12 euros.

Il est 23h, la température est toujours au dessus de 29°c, j’ai chaud ! Les hommes dehors sont tous torse nu. Il n’y a qu’a Cuba ou j’ai vu cela pour l’instant ! Je décide de marcher un peu et de découvrir la ville, Raymond m’a assuré qu’il n’y avait aucun problème de sécurité à la Havane. Je marche sur le bord de mer, mondialement connu pour ces superbes couché de soleil : le Malicon.

A ma gauche la mer à ma droite les bâtiments. La Havane est  connut pour ces bâtiment coloniaux. Et son architecture. Et pourtant ce n’est pas ce que je regarde en premier. Je reste bouche bée devant quelques bâtiments. Je me pince les mains, cela est un cauchemar ou un rêve ? Devant moi de superbe bâtiment complètement dégradé. J’ai l’impression de voir les images de Beyrouth et du Liban, comme si il y avait eu un sacré bombardement ici même. Les bâtiments sont presque tous détruit et  pourtant ils sont occupés par des gens qui dorment à l’intérieur. Je marche est contemple ce spectacle. Est-ce que cela est beau ? Je ne sais pas mais je reviendrai en journée prendre des photos, de ce paysage surréaliste ! En marchant, je tombe sur un groupe de cubain. Je fini la soirée avec eux, et j’ai presque même fini la nuit avec eux, dehors à boire du rhum et à manger un énorme gâteau d’anniversaire.  Pays pauvre mais pays très accueillant !

Les espagnols auront réussi à construire ce superbe monument inscrit au Patrimoine Mondiale de l’Unesco, le but éviter les pirates et l’invasion du pays!

Les cubains sont très sympas, sur ce coup il n’y a pas à dire ! La Havane est une ville étrange. La pauvreté est omniprésente. Et pourtant il y a une âme, les gens à 0h00 sont encore tous dehors. Les enfants s’amusent, les adultes jouent au domino. Les bâtiments sont éventré mais la vie continue.

Je me couche à 4h du matin, épuisé, mais avec un grand sourire. Si pour une quelconque raison mon tour du monde devait s’arrêter demain matin, j’aurai été hyper heureux de me dire : Yohann, tu l’as fait, tu as été à Cuba, tu as découvert La Havane !

Première discutions avec des cubains: La révolution, la démocratie. J’apprends qu’aucun d’eux n’a réussi à voyager et qu’un voyage pour les cubain et presque mission impossible comme si qu’ils n’avaient aucun échappatoire et de conclure l’un d’eux: Ils ne peuvent pas nous retirer le principal: La liberté de circuler…


Cuba, Le Malecon par yoy21

Yohann Taillandier (http://yoytourdumonde.fr)

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4 Réponses

  1. floréal

    Salut Yo, je te remercie de ta confiance pour les questions économiques!!
    J’avoue ne pas vraiment savoir. Ce qui est sûr, c’est que dans n’importe quel pays pauvre du peut payer en dollars, jamais on ne te les refusera…
    Continue à marecher sous ta bonne étoile

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  2. Max Cabrera

    Il va falloir skyper bientôt mon grand! Que tu me racontes tout ça. Ici, il fait déjà -10°C et il neige. Alors Cuba me fait plutôt rêver… Gros dilemme: en mai, Vancouver ou la Havane??

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