J’ai finalement dis « OUI », j’ai donc décidé de continuer l’aventure avec les 3 Allemands (Martin, Carlers et Yann) ainsi que notre guide Carlos. Après avoir monté et dormi au Volcan Santiaguito cette fois-ci le programme sera: campagne, communautés indigènes et encore volcans. Même si j’ai de grosse douleurs aux jambes, Carlos m’a tres bien vendu les deux jours et demi de marche ou nous allons dormir chez des locaux. C’est ce qui m’a décidé à dire oui, me retrouver au plus prés de la population locale.

Guatemala: Le marché.Guatemala: Marché

Mon jours de repos du coté de Quetzaltenango a été très calme, repos des jambes et encore repos des jambes. J’ai juste été du coté du marché pour faire plusieurs photos et manger dans un restaurant du même quartier. J’en ai profité pour faire quelques courses et notamment l’achat des 4  d’eau prévu pour demain.

Guatemala: Dernier matin sur le marché de la ville.Guatemala

6h15 : Le reveil

C’est donc partie, je fais mon sac pour quitter Quetzaltenango, deuxième ville du pays qui n’a pas un charme extraordinaire mais qui est tranquille. Je rejoins l’agence de voyage ou je vois Carlos tout content de me revoir, au départ je lui avais dit un franc « Non » pour cette aventure. Les Allemands ne sont pas à l’heure, ouahhh des allemands pas à l’heure c’est rare, mais ils sont mieux organisé que moi, ils ont apporté un petit déjeuner que j’ai complètement oublié.

Guatemala: C’est partie pour le periple. 45 KM a pieds dans les paysages splendides du Guatamala.Guatemala. Au loin on peut voir une nouvelle eruption du Santiaguito

7h30- 16h30 : Les hauts plateaux  et Communauté indigène guatémaltèque

Les premiers kilomètres se font dans une voiture, le temps de quitter la périphérie de la ville. Puis on commence à marcher. Et je commence déjà à voir noir car durant les deux premières heures on monte, on monte et on continue de monter. Au bout d’un moment nous voyants un peu dans l’expectative d’une telle monté Carlos nous fais le résumé des 2 jours et demi : Ce matin on monte, cet aprèm on monte. Demain matin on descend et dans l’apres-midi on monte et le matin des troisièmes jours on fait que…descendre.

Guatamala: Avec la population locale.Guatemala: Une petite communauté.

Sur la route nous voyons beaucoup d’homme en tenue traditionnel. Ils ont une veste brodée de couleurs vive essentiellement de couleur orange, une robe et marchent pieds nu. Ce matin ils font tous le même trajet, on les voit arrivé d’une foret et portent sur leur dos du bois. Pour porter la charge il s’aide de leur front, les cordes se reliant sur ce dernier ou ils ont posé un caoutchouc.  Bizarement de notre coté cela devient plats par contre pour ces locaux je les vois monter avec cette charge impressionnantes sur le dos, j’ai mal pour eux. Mais je suis ébahi, depuis ce matin tous le monde s’arrête pour nous saluer, nous dire bonjour et quelques mots. Tu les vois de loin arriver, tu peux voir leurs souffrance à porter ces morceaux de bois et quand ils arrivent à notre hauteurs, n’hésite pas à s’arrêter pour nous dire bonjour et nous demandez comment nous allons. Je suis ébahi pas surpris car cela rejoints mes premières sensations sur le Guatemala. Des la frontière j’avais remarqué que les gens ici étaient beaucoup plus ouvert qu’au Mexique. Cela se confirme.

Guatemala. Paysage MAGNIFIQUE.Guatemala: Un homme porte du bois en tenue locale.

Nous continuons à marcher dans des paysages à couper le souffle. Je pense énormément à mon frère David et à mon père qui s’était extasié sur les paysages de Nouvelle-Zelandes dans quelques films. Avec les paysages superbes entre Volcans, chemins et rivières le Guatemala est une superbe destination nature également. En effet, nous avons commencé la marche en regardans au loin ou nous pouvions voir le Volcan Santaguito dans une forme olympique, avec l’orage de cette nuit, le volcan n’en finit plus de multiplier les éruptions. Puis nous avons monté pour nous retrouvons sur des chemins à couper le souffle. Mais c’est peut etre vers 12h que nous mesurons les richesses du Guatemala quand Carlos nous fait voir au loin, 3 volcans et juste en dessous un lac. Il nous fait en faite voir notre destination finale, tout au loin mais nous restons de longues minutes à regarder ce lointain fait d’énorme volcan et de ce lac qui parait sortir de nulle part.

Vers 13h il est le temps de manger. Le site auquel pensait Carlos a été complétement dévasté. Il s’agit d’une petite église dans les montagnes, mais les différents ouragans de l’année dernière ont dévasté cette dernière. On mangera dons sur ces ruines.

Guatemala: Une famille sortie de la maison pour me faire saluer.Guatemala: Moment tres agreable avec la population locale.

Et arrive un GRAND MOMENT. Alors que nous terminions de manger, la terre se met à trembler…ou plutôt pour une fois le ciel ! Un orage avec de bonne quantité de pluie et d’éclair. On a pas prie de risque et on s’est invité dans la maison la plus proche de l’église. A l’intérieur une famille guatémaltèque. Choc de civilisation, de société totale. Il y a 6 ou 7 jeunes filles et deux ou trois jeunes garçons. On se regarde les uns et les autres avec étonnement. Tout diffère entre eux et nous. La tenue de leur coté et très locale même si ils peuvent avoir des basquettes, le père lui ai vraiment habillé en tenue local. Il ne parle pas espagnol mais parle la langue locale, c’est donc la femme qui fera la traduction pendant deux heures. Je ne suis pas sur que les jeunes vont également à l’école. Les jeunes femmes continues de nous regarder avec insistance mais cela est vraiment de la curiosité rien de mal. Entre elle on peut voir des petits regards en coin et de large sourire. Dommage pour la langue que l’on ne puisse pas parler mais cette atmosphère de surprise et de différence culturelle va rester pendant 2h. On leur montre nos photos, elles sont surprises. Quand on fait des photos de la nature, ils courent voir ce que cela peut faire dans cette étrange boite noire. Moment complètement magique. Je ne regrette nullement d’être venu. Ce moment restera très longtemps dans ma mémoire. Pour ce dire au revoir on multiplie les signes de tête. Carlos ne pouvant pas trop nous aider car lui aussi à poser énormément de question à cette famille pour savoir de quoi il vivait, leur culture. Avant de partir je demande si je peux les prendre en photo. La réponse fut énorme : « Bé nous ne sommes pas en tenue, nous ne sommes pas préparé ». J’essaye de leur expliquer que justement c’est la différence entre leur façon de vivre et la mienne que j’aime dans la photo que je veux prendre. Mais elle se trouve vraiment pas belle pour la photo et me répondent non.

GuatemalaGuatemala

Pas grave, on reprend le chemin de la route après ce moment indescriptible et nous commençons à traverser plusieurs petits villages. Sauf qu’ici on ne dit pas village, mais « communauté ». A chaque passage, les enfants sortent de la maison, nous font de grand signe de main avec d’énorme sourire.  Aux détours d’un virage je peux voir sur le creux d’une colline la présence d’une communauté. Je prends quelques photos des tôles en guise de toit. Et je remarque qu’une maman me fait de grand signe de bonjour, suivi de toute la famille qui est sortie de la maison pour me saluer. Je suis amoureux du Guatemala ! Les gens sont simples tous le monde te dit bonjour ! Un truc de fou !

Guatemala: Construction d’une maison pour une personne de la communauté. Alors Julien tu l’a trouves comment cette maison?Guatemala: Construction d’une maison pour la communauté.

Même manifestation en sortant d’une petite communauté ou j’ai vue plusieurs enfants se rués sur nous pour nous saluer. Et là j’ai prie plein de photos, je suis resté avec eux pendant 10 minutes. Moment très agréable.

Vers 16h30, nous avons rejoins le premier hébergement, c’est-à-dire que nous pouvons dormir ici cette nuit ou continuer à marcher pendant 2h. Puisque le soleil se couche particulièrement vite dans cette région du globe on décide de dormir dans une petite « communauté de 2000 habitants.

Guatemala: Des jeunes de la communauté, la petite fille a droite etant habille en tenue locale.Guatemala: Jeune de la communauté.

Justement on s’arrête là ou ils sont entrain de construire une maison. L’occasion de leur poser plein de questions sur les us et coutumes. Généralement ces communautés se sont créer il n’y a pas si longtemps et se sont généralement des familles. Chaque communauté à une école ou l’enseignante doit parler autant la langue locale que la langue espagnole. Ils vivent essentiellement de leurs récoltes. Il est vrai qu’il n’y a rien à plus de 2h de marche, donc pas d’usine, la communauté s’autogère. Je sais pas si chaque année mais une à deux personnes sont élu pour gérer la communauté. Tout se petit monde restant ici. Question : Les jeunes vont-il à l’université ? Réponse négative mais j’y reviendrai plutôt demain sur cette question.

Guatemala

En tous cas je me couche dans ce petit village ou j’ai pu avoir la chance de parler avec l’un des chefs et jouer avec les gosses.  Sur le chemin à défaut de place du village, avec Carlos et les 3 allemands nous jouons au domino sous les yeux incrédules des gosses !

Guatemala: Presence d’une communauté.

Je sors à Carlos que demain je voudrai visiter l’école et voir comment cela se passe la première heure de cours. Il me dit qu’il n’y a pas de problème sauf que nous sommes…samedi soir et que demain c’est dimanche. Je suis complètement perdu au niveau des jours. Je crois que ce samedi un record est tombé me concernant : Au lit un samedi des 21h30 ! Et dire que Julien s’inquiete de mes sorties le soir au Guatemala. Calme, tres calme.

Guatemala: Fin de la premiere journée de marche. Au loin on peut voir les volcans et le lac qui se trouve a gauche.

Yohann Taillandier (http://yoytourdumonde.fr)

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